Le E-portfolio comme support pédagogique à la construction du projet personnel et professionnel de l’étudiant (Stéphanie Mailles-Viard Metz)

Stéphanie Mailles-Viard Metz

Département Informatique - IUT de Montpellier – Université Montpellier 2 - France

Laboratoire PRAXILING - UMR 5267 CNRS & Université Montpellier 3

 

Mots clés : Projet de l’étudiant, E-Porfolio, Cartes Mentales, Pédagogie universitaire

Résumé : L’approche orientante permet, entre autres, d’ouvrir la réflexion sur la mise en place de situations pédagogiques qui permettent d’améliorer le sentiment d’efficacité personnel des apprenants. Face à l’échec actuel des étudiants français en premier cycle, le dispositif de formation universitaire en IUT (deux premières années après le baccalauréat) propose de développer des contenus pédagogiques appelés « Projet Professionnel Personnalisé ». Ce choix suppose que la construction de projets mais aussi le développement de méthodes personnalisées de construction de ces projets favoriseront la motivation, l’autonomie des étudiants et ainsi la réussite personnelle. Nous considérons ici que le projet de l’étudiant est un compromis qui résulte d’une meilleure connaissance de l’environnement et de soi-même. Le projet n’est donc pas seulement le produit d’une réflexion, il est aussi un processus dynamique en évolution tout au long de la vie. Dans cet esprit, notre étude se centre sur la mise en œuvre d’un scénario pédagogique spécifique auprès des étudiants en DUT au cours des 4 semestres. Son objectif est de proposer l’utilisation de différents outils tels que le e-portfolio pour améliorer la connaissance de soi, se valoriser et construire des projets adaptés.  Il comporte 4 étapes : Connaissance de l’environnement, Connaissance de soi, Mise en commun des éléments personnels et des informations sur l’environnement, Réutilisation du support. Nos hypothèses concernent l’intérêt de ce scénario pour (1) la mise en place d’une démarche orientante de la part de l’étudiant et (2) pour l’accroissement de son sentiment d’efficacité personnelle. Ce scénario a été expérimenté  avec une centaine d’étudiants. Il a permis de recueillir des réponses à des questionnaires et des textes descriptifs des productions. Les résultats de cette étude sont mitigés mais néanmoins prometteurs : le e-portfolio semble être un outil d’aide à une meilleure connaissance de soi-même et de valorisation. La dimension numérique permet d’individualiser et de personnaliser le résultat de l’enseignement.

1. Introduction

Intégrer la pratique d’outils informatiques dans les enseignements ne signifie pas toujours que l’utilisation qu’en font les étudiants est judicieuse et adaptée à leurs besoins. En effet, non seulement l’outil est souvent utilisé par méconnaissance d’autres (ex : Facebook n’est pas toujours adapté à l’utilisation qui en est faite) mais il est aussi susceptible d’évoluer voire de disparaître très rapidement dans le contexte actuel. Il est donc nécessaire d’amener les étudiants à concevoir leur propre démarche pour mieux connaître leurs besoins et ainsi choisir des outils adaptés au contexte dans lequel ils se trouvent. Bref, l’outil, s’il est appréhendé judicieusement, peut devenir un instrument conformément à la théorie de la genèse instrumentale de Rabardel (1995), il aide à réaliser l’activité. En outre, l’approche pédagogique du projet professionnel personnalisé en IUT et université insiste sur l’importance de positionner l’étudiant dans une conduite active par rapport à son parcours pour qu’à partir de la construction d’un projet selon diverses techniques, il puisse élaborer une démarche individuelle réutilisable tout au long de la vie. Dans cet esprit, l’approche orientante (Quiesse et al., 2007) préconise d’offrir à la personne les occasions de construire son « orientabilité » : prendre conscience de soi au fur et à mesure de son développement ; connaître et interagir avec ses environnements à travers des expériences, se saisir des opportunités, réussir son parcours en se percevant efficace (Bandura, 2003) et s’insérer dans la société au moment et à l’endroit de son choix. Ces deux approches se rejoignent dans la posture de l’étudiant : il doit savoir explorer son environnement, savoir se poser des questions sur soi-même, se rendre compte que l’environnement change, que lui-même change. C’est donc grâce à une attitude réflexive (Schön, 1983) qu’il pourra être efficace quant à la mise en œuvre de projets. Dans cette optique, nous proposons un cadre pédagogique qui demande à l’étudiant, à travers une réflexion personnelle sur lui-même et l’exploration de l’environnement, de se présenter grâce à l’utilisation de différents outils. L’accent est mis sur les outils qu’il peut s’approprier et qui devraient lui permettre d’être autonome et créatif dans ces conceptions. La finalité du travail est la réalisation d’un e-portfolio qui, par ses fonctions de collecte, structuration et de visibilité des informations sur soi, peut être instrumentalisé par l’étudiant. L’accompagnement pédagogique et progressif de cette conception est réfléchi pour assurer son intérêt et sa réutilisation tout au long de la vie. Dans ce texte, après une explication des différents outils utilisés, cartes mentales et e-portfolio, nous présentons les résultats de l’application de ce cadre et proposons quelques perspectives d’évolution.

2. Des outils numériques personnalisables

Les cartes mentales sont des représentations graphiques, réalisées sur papier ou ordinateur, composées de branches reliées à un nœud central. Chaque branche correspond à une idée, un élément de la pensée (Chemangui & Noël, 2008). La carte peut correspondre à une photographie de la pensée, instanciation de la représentation mentale que l’individu se fait de la situation. La représentation mentale est une construction mentale qui n’est pas statique mais évolutive en fonction du contexte et des paramètres à gérer au moment de sa création (Richard, 1990). D’un point de vue cognitif, ce type de représentation peut donc aider à la conduite d’une activité réflexive et ainsi à une auto-évaluation de la manière dont l’individu perçoit le problème qu’il rencontre. Les cartes mentales ont fait l’objet de plusieurs études en pédagogie, elles sont utilisées pour la prise de notes, la compréhension mais aussi sont un bon support à des activités collaboratives (Brodin, 2006 ; Forster, 2003).

Les e-portfolios sont des espaces numériques individuels et personnalisables, de stockage, de structuration, de présentation et de partage d’informations choisies par l’auteur. Les objectifs de conception varient. Ils peuvent être utilisés pour apprendre, se présenter, être évalué, s’orienter (Barett, 2000 ; Depover et al., 2007 ; Karsenty et al., 2007 ; Loisy et al., 2011) … Leur caractéristique numérique permet une mise à jour régulière des informations et de leur visibilité. C’est donc, comme pour les cartes mentales, un outil qui supporte une attitude réflexive de la part de son auteur. Chacun peut concevoir son e-portfolio selon des formats différents : site web, blog, vidéo … Cependant, le format choisi implique que certaines activités sont possibles et d’autres non. Par exemple, choisir de réaliser son e-portfolio dans un format vidéo rendra difficile la mise à jour des informations et implique un partage total des informations avec les autres. Il existe actuellement des plateformes qui répondent mieux au besoin d’un enrichissement personnel à travers une réflexion sur ce qu’on souhaite déposer mais laisser de côté, structurer mais garder pour soi, partager pour avoir un avis (Elgg[1], Mahara[2], EduPortfolio[3]). De nombreuses réflexions sont actuellement conduites en France pour la certification de compétences (notamment le C2I[4]) à travers la réalisation d’un e-portfolio. Même si la dimension réflexive soutient effectivement la génération de compétences, il est essentiel que le e-portfolio soit conçu pour soutenir le processus de développement de ces compétences et non seulement les évaluer ou les certifier.

3. Questionnement

Considérant les objectifs du module PPP, de l’implication de l’étudiant dans la construction de ses projets et d’un besoin de réflexivité de sa part, nous supposons qu’outiller les étudiants d’un e-portfolio leur permettra de mieux se connaitre, prendre conscience de ses compétences, conduire une démarche adaptée et développer des projets réalisables et créatifs. Néanmoins, chacun est différent et pourra trouver l’outil qui lui convient à travers une réflexion en amont, et ainsi s’instrumenter. Les étudiants doivent donc réaliser des activités semblables, comme se présenter, à l’aide de différents outils pour se rendre compte des différences et faire des choix.

4. Scénario pédagogique proposé

Pour vérifier ces hypothèses et répondre aux attentes pédagogiques du PPP, le scénario proposé est réalisé en trois étapes (Figure 1) :

1ère étape : Connaissance de l’environnement : les étudiants choisissent un métier ou un domaine et travaillent en groupes de 4 ou 5 pour trouver des informations et les synthétiser sur le sujet. La recherche se réalise à partir de ressources documentaires et un, voire plusieurs, entretien(s) avec des professionnels. L’évaluation de ce travail est réalisée à l’occasion d’une présentation orale en fin du premier semestre.

2ème étape : Connaissance de soi : les étudiants s’aident de différents outils (formulaires avec des questions ouvertes sur leurs compétences et expériences, questions sur leurs convictions personnelles, goûts, …) seuls ou à plusieurs pour mieux se connaître. Ce travail doit contribuer à la conception de la « boîte qui me représente » avec les matériaux de leur choix. L’évaluation de ce travail est réalisée au milieu de deuxième semestre par la présentation de cette boîte, elle ne doit mentionner que les éléments qu’il est possible de rendre publics, la boîte intégrant les caractéristiques privées et publiques de la personne. La structure de la présentation est libre.

3ème étape : Mise en commun des éléments personnels et des informations sur l’environnement :

• Conception d’une carte mentale : dans un premier temps, les étudiants se forment au logiciel freemind (gratuit), ils réalisent ensuite leur carte mentale en fonction des deux étapes précédentes. Aucune consigne précise n’est donnée par les enseignants quant à cette production, à part que la carte doit être un moyen de les représenter.

• Conception d’un e-portfolio : tout en leur donnant une définition vague du e-portfolio, la consigne est de se créer un espace numérique réutilisable dans lequel ils pourront déposer et structurer les informations récoltées plus haut, à partager ou non avec d’autres. Ils déposent les données recueillies et les productions réalisées lors des différents cours précédents s’ils le souhaitent.

Les trois productions réalisées chronologiquement font l’objet d’une évaluation en fin du deuxième semestre, elle ne repose pas sur la nature des informations mais sur leur structuration et la profondeur de traitement.

4ème étape : Réutilisation du support :

Les étudiants en fin de deuxième année reprennent le e-portfolio réalisé en première année et doivent le mettre à jour, intégrer au moins leur expérience de stage et le projet réalisé. Ce travail est réalisé en totale autonomie. L’évaluation porte sur la modification du e-portfolio.

Figure 1 Cadre pédagogique utilisé pour la production finale d’un e-portfolio (Mailles Viard Metz, 2012)

5. Résultats

Plus d’une centaine d’étudiants âgés entre dix-sept et dix-neuf ans suivent ces enseignements depuis 2006 au département Informatique de l’IUT de Montpellier. Ils sont en général divisés par groupes d’un effectif minimum de 25. Les enseignants se les répartissent différemment selon les années. Ce cadre a fait l’objet de plusieurs analyses qui ont permis d’approfondir la nature des processus mis en jeu dans le suivi de chaque étape, et d’émettre de nouvelles propositions pour améliorer la situation.

Une première analyse a porté sur la satisfaction des étudiants quant à l’utilisation des différents supports (Mailles-Viard Metz & Albernhe-Giordan, 2008). Les données ont été recueillies à partir de questionnaires diffusés à l’ensemble des étudiants et de manière anonyme. Les étudiants apprécient de travailler en autonomie et en groupe. Les e-portfolio sont réalisés majoritairement par la conception de sites web et sont considérés comme une aide au parcours professionnel et personnel ; la majeure partie des étudiants trouvent un intérêt au e-portfolio et ont l’intention de le réutiliser. Les résultats ont également montré que le cadre pédagogique permet de supporter une grande variété de productions de la part des étudiants, il soutient ainsi la variabilité interindividuelle indispensable pour la mise en place de projets personnalisés. Enfin, cette première analyse a mis en évidence la difficulté d’appropriation des cartes mentales par les étudiants. Ce constat a impliqué une modification du cadre et l’intégration de la « boîte qui me représente » au début du scénario comme moyen de se présenter sans avoir à utiliser un outil informatique.

Une deuxième analyse a porté sur l’effet de l’insertion de ce nouveau support. Les données ont, comme dans la première analyse, été recueillies à partir de questionnaires. Les résultats ont permis de réaliser une comparaison entre les deux scénarios, mais également d’analyser plus finement les rubriques présentes dans les différentes productions (Figure 2, Figure 3, Figure 4) (Mailles-Viard Metz et al., 2011). Dans ce cas, on constate une meilleure appropriation de la carte mentale par les étudiants. Ces derniers considèrent pour une grande partie que la « boîte qui me représente » les a aidés à démarrer le travail de réflexion. En outre, ce support apparaît comme générateur de créativité dans les productions.

Une troisième analyse a porté sur l’effet des différents supports sur le degré de valorisation et de prise en compte des compétences développées. Chaque étudiant devait rédiger un texte explicatif de chacune des productions réalisées. L’analyse des textes produits a montré une diminution des aspects dévalorisants et un nombre important d’aspects valorisants entre la première étape de la boîte et l’étape finale concrétisée par l’e-portfolio. On constate aussi une augmentation graduelle des mots relatifs à des compétences au cours du scénario. La boîte est vraiment comprise comme un outil d’exploration et d’approfondissement de la connaissance de soi au travers de ses qualités, de ses défauts et donc moins au travers des compétences, elle met l’accent sur la personnalité, sur l’étudiant lui-même. La carte mentale représente un entre-deux allant de la boîte à l’e-portfolio. L’e-portfolio, lui est majoritairement orienté vers l’aspect professionnel et la présentation de ses compétences. Au vu des résultats on peut penser qu’une fois que l’étudiant se connaît mieux, sa réflexion peut ensuite porter sur son projet professionnel. Cet artefact semble avoir été compris comme un outil à visée professionnelle, soit pour l’élaboration de son projet professionnel soit pour la publication d’un profil professionnel destiné au marché du travail. On peut penser qu’il existe un lien entre l’augmentation progressive de l’expression des compétences et l’augmentation de l’aspect professionnel qui serait révélateur de la maturation du projet personnel et professionnel de l’étudiant dans la mesure où l’étudiant met en parallèle ce qu’il a appris tout au long de son parcours (à travers ses compétences) et son avenir proche, le métier qu’il envisage (à travers son projet professionnel). La mise en perspective de ces deux variables pourrait contribuer à la formulation d’un projet cohérent entre ses capacités et l’objectif qui est le futur métier. Ainsi, les étapes pédagogiques semblent guider et accompagner le processus réflexif des étudiants sur les problématiques que pose l’élaboration du projet personnel et professionnel. Nos analyses nous permettent de dire que l’e-portfolio est un outil qui développe davantage l’ambition de l’étudiant et l’assurance d’être capable de mettre en œuvre les capacités requises vis-à-vis du projet convoité. L’e-portfolio serait donc un outil adéquat à l’élaboration d’un projet personnel et professionnel s’il est accompagné d’étapes préalables comme nous l’avons vu. De ce fait le projet professionnel devrait être plus facilement envisageable et défini par l’étudiant.

 

Figure 2  Exemple de deux « boîtes qui me représentent » (extrait de l’étude de Mailles-Viard Metz et al., 2011)

Figure 3   Exemple de carte mentale (récupéré de l’étude de Mailles-Viard Metz et al., 2011)

 

 

Figure 4  Différents menus proposés par les étudiants pour leur e-portfolio (Mailles Viard Metz, 2012)

6. Discussion et conclusion

Les analyses ont montré que le cadre pédagogique proposé est pertinent et mobilise les étudiants. Cependant, il est perfectible. En effet, l’attitude réflexive de l’étudiant est difficilement évaluable. Pour l’instant, seules les différentes productions font l’objet d’une note, grâce à leur dépôt sur une plateforme de formation ouverte et à distance (Claroline pour l’université Montpellier 2). Cette évaluation suit des critères objectifs de réalisation tels que le fait d’avoir suivi la consigne de production, avoir proposé une certaines quantité d’informations structurées et une interactivité sur le e-portfolio. La posture réflexive pourrait être évaluée par une question posée en fin de parcours sur la façon dont on pourrait réutiliser ou non ces mêmes outils et ce qu’ils ont apporté. La mesure de l’assimilation de la démarche serait alors évaluée par l’utilisation d’un discours plus général sur la construction de projets et l’instrumentation.

Notons que ce cadre peut être adapté à d’autres publics, d’autres filières mais qu’une proposition d’espaces dédiés au e-portfolio dans les ENT doit être accompagnée pédagogiquement. La partie visible du e-portfolio est le produit d’un processus de réflexion, il ne doit pas être réalisé sans activité au préalable.

Références

Bandura, A. (1983). Auto-efficacité : le sentiment d’efficacité personnelle. De Boeck, 2003. 

Bandura, A. (2003). Auto-efficacité, Le sentiment d'efficacité personnelle. Bruxelles: de boeck université.

Barett, H. C. (2000). Create Your Own Electronic Portfolio. Learning & Leading with Technology, 27(7), 14-21.

Brodin, E. (2006). Instrumenter la lecture de textes théoriques en ingénierie de formation linguistique. Premières journées communication et apprentissage instrumentés en réseau JOCAIR 2006. 

Chemangui, M., & Noël, C. (2008). Les cartes conceptuelles comme outil de représentation du rôle des auditeurs dans la fiabilité de l’information financière : une exploration des différences liées à l’expérience. Système d’Information et Management, 13(2), 5-31.

Depover, C., Karsenti, T., & Komis, V. (2007). Enseigner avec les technologies. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Ferré, D., & Quiesse, J.-M. (2006). Avec les lycéennes et lycéens. Dans P. Gourié, M. Jageneau, A. Marxer, & L. Sciabbarrasi, Lycéens, prenez votre orientation en main - Des témoignages, des conseils et un guide pratique pour s'orienter en France et en Europe. L'Harmattan.

Forster, F. (2009). Improving creative thinking abilities using a generic collaborative creativity support system, In A. Méndez-Vilas, A. Solano Martín, J.A. Mesa González and J. Mesa González (Eds.) Research, Reflections and Innovations in Integrating ICT in Education, 1, 539-543. Formatex.

Gilles, D. (2002). Passeurs de futurs : Projet professionnel de l'étudiant : les nouvelles donnes. (C. Références, Éd.) ONISEP.

Karsenti, T., Villeneuve, S., & Goyer, S. (2007). The Development of an Eportfolio for Student Teachers. Paper presented at the conference ED-MEDIA, World Conference on Educational Multimedia, Hypermedia & Telecommunications, Vancouver, BC.

Loisy, C., Mailles-Viard Metz, S., Breton, H. (2011). Se connaître et s’orienter grâce au e-portfolio, Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire, 8(1-2), [En ligne] http://www.ritpu.org/?lang=fr.

Mailles Viard Metz, S. (2012). S’instrumenter pour mieux se projeter : cartes mentales et e-portfolio. Dans M. Lê Hung, & S. Tralongo, Le Projet Personnel et Professionnel en IUT : état des lieux 2005-2011 et perspectives (pp. 83-92). Le Mans: ADIUT.

Mailles-Viard Metz S. & Albernhe-Giordan H. (2008).Du e -portfolio à l’analyse du produit et du processus de conception du projet personnel de l’étudiant, Revue Internationale des Technologies en Pédagogie Universitaire, volume 5, numéro 3. [En Ligne] http://www.ritpu.org.

Mailles-Viard Metz, S., Loisy, C., Leiterer, L. (2011). Effet du format de structuration de l’information sur la créativité de la présentation personnelle de l’étudiant, Revue Internationale de Pédagogie de l’Enseignement Supérieur, 27-1. [En ligne] http://ripes.revues.org/index446.html.

Quiesse J.-M., Ferré D., Rufino A. (2007). L'approche orientante : une nécessité – Tome 1, Oser l'approche orientante, pourquoi ? - Tome 2, Oser l'approche orientante, comment ?, Qui plus est éditions.

Rabardel, P. 1995). Les Hommes et les technologies une approche cognitive des instruments contemporains. Paris : Université de Paris 8.

Richard, J.F. (1990). Les activités mentales : comprendre, raisonner, trouver des solutions. Paris : Armand Colin.

Schön, D. (1983). Reflective Practitioner: How professionals think in action. London: Temple Smith.