378/2 Quels sont les effets de stages courts dits d'observation menés à l'Université ?

 

Quels sont les effets de stages courts dits d'observation menés à l'Université ?

 

 

Labbé, Sabrina

MCF en Sciences de l'Education, UMR EFTS

Gachassin, Bruno

Doctorant CDU en Sciences de l'Education

Courtois, Lucile

Doctorante CDU en Sciences de l'Education

 

Aujourd'hui, plus d'un étudiant sur deux sort de l'enseignement supérieur en ayant effectué au moins un stage (Giret et Issehnane, 2012). Mis en avant pour combler un manque d'expérience des jeunes diplômés intégrant le marché de l'emploi, il est à la fois très décrié -car offrant une main d’œuvre bon marché aux entreprises- et très convoité, représentant l'élément phare de professionnalisation des cursus aux yeux des étudiants (Gachassin et Labbé, soumis). Ainsi, étudier les effets des stages représente un enjeu de taille lorsque la professionnalisation à l'Université devient de plus en plus pressante et le manque d'études à son sujet manifeste (Ko et Sidhu, 2012 ; Barbusse et Glaymann, 2009 ).

Dans ce contexte notre étude vise à explorer ce que produisent des stages de courte durée, facultatifs, sans gratification et sans application des connaissances : des stages dits d'observation, intégrés à la demande du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche dans le cadre du Plan Licence afin de travailler le Projet d'orientation de l'étudiant.

Dans une précédente étude, Labbé, Starck et Remoussenard (2012) ont mis en évidence l'impact de stages de longue durée sur les dimensions conatives, affectives et cognitives des composantes attitudinales de l'expérience de stage. Nous resserrons à présent notre approche sur la dimension cognitive et plus particulièrement sur les éventuels changements de représentations sociales que peuvent produire les stages.

Nous avons diffusé un même questionnaire auprès d'étudiants de Licence de Sciences de l’Éducation avant et après la réalisation d'un stage d'observation de 5 jours organisé au sein d'une Unité d'Enseignement (UE) de professionnalisation. Dans le cadre de cette communication, nous comparerons les réponses relatives aux visées professionnelles des étudiants avant et après le stage. Ces résultats nous permettront d'entrevoir les éventuels changements d'orientation opérés, et partant de là, d'entrevoir l'impact de tels stages sur les sphères cognitives et représentationnelles des étudiants.

 

De l'impact de stages courts sur les représentations sociales

Considérés tour à tour comme outils d'aide à l'insertion professionnelle, outils pédagogiques et formatifs, outils d'aide à l'orientation, outils de familiarisation avec l'univers professionnel (Barbusse et Glaymann, 2009), les stages sont de plus en plus intégrés aux cursus de formation universitaires.

"De nombreuses recherches se sont penchées sur la fonction formative des stages. Elles s’intéressent entre autres : à l’élaboration ou l’évaluation de dispositifs (Chaliès, Bertone, Flavier & Durand, 2008) ; aux émotions, préoccupations et valeurs des [enseignants en formation - EF] (Ria, Sève, Theureau, Sauvy & Durand, 2003) ; aux pratiques, rôles et fonctions des tuteurs et superviseurs (Hennissen, Crasborn, Brouwer, Korthagen & Bergen, 2008) ; aux perceptions sur le savoir professionnel identifiables dans les interactions verbales entre EF et formateurs (Tillema & Orland-Barak, 2006) ; au développement professionnel des enseignants en formation (Schepens, Aeltermann & Van Keer, 2007) ; aux processus de la construction identitaire professionnelle en lien avec l’émergence des compétences (Beckers, 2007)."

(Balsev et al., 2011, p. 88-89)

 

Toutefois étudier les effets de tels dispositifs requière dans un premier temps la distinction des différentes typologies de stages. Une étude (Giret et Issehnane, 2012) les distingue selon plusieurs dimensions : leurs longueurs, leurs gratifications, leur caractère obligatoire ou facultatif et le fait qu'ils permettent ou non l'application des connaissances acquises en formation. En fonction de cette typologie, les résultats de cette étude montrent que les stages auront d'autant plus d'effets positifs sur l'insertion professionnelle qu'ils seront formateurs et gratifiés (même pour une gratification faible) et ce, quelle que soit la durée du stage et son caractère obligatoire.

Aujourd'hui, dans un contexte socio-économique difficile et amoindrissant les effets du stage sur l'insertion des jeunes, s'accorde-t-on à donner aux stages différentes fonctions telles que :

  • l'établissement de liens entre savoirs académiques et savoirs professionnelles,
  • une fonction de socialisation professionnelle,
  • la compréhension des attentes des employeurs,
  • enfin, l'aide à la construction de Projet Professionnel et Personnel de l'étudiant.

C'est précisément sur cette dernière fonction que porte notre étude. Or , « en orientation on travaille toujours sur des représentations (des métiers, du travail, de soi-même) : il s'agit de les découvrir d'une part, et de confronter ces représentations d'autre part » (Gilles, Saulnier-Cazals et Vuillermet-Cortot, 1994, p. 42). Dès lors, nous nous attacherons à étudier les éventuels changements de représentations sociales produits par un stage chez les étudiants (Ko et Sidhu, 2012 ; Sanya Pelini, 2010). En effet, la dynamique des représentations sociales montre que ce sont les changements de pratiques sociales -dans notre cas il s'agirait de la réalisation du stage- qui peuvent aboutir à un changement de représentation (Abric, 1994). Considérées comme des savoirs de sens commun, « les représentations sociales ont une double fonction : rendre l'étrange familier et l'invisible perceptible » (Farr, 1995, p. 387). Ainsi, un dispositif de découverte professionnelle permettra-t-il aux étudiants de construire une image perceptible du monde du travail, leur permettra-t-il de passer d'une vision à une autre, plus éclairée ? Un stage court, dit d'observation et non gratifié, aura-t-il une incidence sur les choix professionnels des étudiants ?

 

Passation d'un questionnaire avant/après dans le cadre d'une UE de professionnalisation de Licence

Dans la cadre de la refonte des Licences opérée en 2011, nous avons (au sein du département des Sciences de l'Education de Toulouse) créé une Unité d'Enseignement vouée à offrir un dispositif permettant aux étudiants de suivre un stage (facultatif) de 5 jours. Ce dispositif nouveau a été conçu de manière à ce que ce stage puisse participer à l'élaboration, voire la confirmation, du choix d'orientation ou d'insertion professionnelle de l'étudiant. L'objectif de cette UE est rédigé ainsi : « découvrir l'étendue des champs d'insertion professionnelle offerts par la formation en Sciences de l'éducation » et «sensibiliser l'étudiant à penser et à mener une stratégie d’orientation personnelle dont il doit être l'auteur (incitation à l'intentionnalité dans la démarche d'orientation)» (extrait de la maquette et de la présentation du cours donnés aux étudiants). Après avoir réalisé leur stage, les étudiants sont réunis en petits groupes lors de travaux dirigés afin de pouvoir échanger et mutualiser les savoirs acquis de leurs diverses expériences.

Nous avons tenu à évaluer de manière armée, à l'aide d'un questionnaire posé à deux temps de la formation, ce que pouvait produire ces stages sur les représentations des étudiants. Ainsi, au début de la formation (T1), les étudiants sont invités à répondre à un questionnaire (appelé « fiche projet ») d'une vingtaine de questions. Les premières questions recueillent des caractéristiques sociologiques ainsi que l'existence éventuelle d'expérience professionnelle chez l'étudiant (et, si c'est le cas, sa durée et le domaine dans lequel il a été réalisé). Une seconde thématique concerne le projet que porte l'étudiant dans le cadre de cette UE (le champ ou métier qu'il souhaite explorer et le stage souhaité). Une troisième thématique aborde les attentes professionnelles l'amenant cette fois à se projeter plus avant sur son avenir professionnel. Basées sur l'étude des représentations sociales, les questions relèvent ici des techniques habituelles de recueil d'éléments de représentations et concernent le champ ou le métier qu'il dit vouloir exercer plus tard.

Une dernière thématique aborde le cursus de l'étudiant : les raisons de son inscription en Sciences de l’Éducation, le parcours qu'il envisage après la licence et enfin, une dernière question aborde les métiers auxquels, selon lui, les Sciences de l’Éducation conduisent.

Cette fiche projet a plusieurs objectifs (que nous donnons à voir aux étudiants) exprimés en ces termes :

  • « nous permettre d'avoir une vision globale de vos projets de stages, d'orientation et d'insertion professionnelle ;
  • nous permettre d'évaluer les connaissances que vous avez des différentes voies d'insertion professionnelle qu'offrent les études en Sciences de l’Éducation ;
  • restituée en fin de semestre, elle vous permettra d'évaluer les éventuels changements opérés grâce à votre stage et à vos travaux » (extrait de l'introduction du questionnaire).

Cette fiche projet a aussi une visée pédagogique. En effet, lors de la dernière séance de travaux dirigés (T2), nous remettons aux étudiants cette même fiche vierge afin qu'ils la remplissent à nouveau. Une fois ce travail effectué, nous leur proposons de la comparer avec celle qu'ils avaient remplie en début de semestre. Les étudiants peuvent donc constater les éventuels changements de représentations et de choix professionnels opérés dans le cadre de cette UE. Ce support pédagogique nous permet de donner à voir aux étudiants les transformations opérées qui sont, par effet de rationalisation, peu lisibles habituellement.

Si cet outil nous permet d'observer d'éventuels changements de représentations, il permet aussi de vérifier si des changements d'orientation ont été occasionnés. Nous nous attacherons ici à l'analyse de cette dimension. Nous avons construit une variable a posteriori en fonction des réponses à la question « à quel principal métier ou champ professionnel vous destinez-vous ? ». Si l'étudiant n'a pas changé de réponse, nous codons « changement non », si par contre l'étudiant a changé de réponse (soit parce que la réponse a changé, soit parce qu'elle s'est affinée ou élargie) nous avons codé « changement oui ». C'est donc cette variable dépendante, à deux modalités, qui va tout particulièrement nous intéresser ici. Nous l'avons croisée avec une variable indépendante elle aussi à deux modalités : le fait que l'étudiant ait effectué ou non un stage. Ainsi nous pourrons tester l'hypothèse selon laquelle le stage modifie les choix professionnels. A des fins de vérification, nous croiserons aussi cette variable dépendante avec une seconde variable indépendante (à deux modalités également) concernant le fait que l'étudiant ait une expérience professionnelle ou non. En effet, il est fort probable qu'une expérience professionnelle ait plus d'influence sur les choix professionnels qu'un stage de 5 jours et nous tenterons de tenir compte de cette donnée.

 

Effet du stage sur les choix professionnels

 

Sur les 374 étudiants inscrits (en contrôle continu, contrôle terminal et SED) en licence l'année de notre recueil, nous avons obtenu 114 retours de questionnaires. Après avoir écarté les sujets pour lesquels nous n'avions que l'un des deux temps de recueil, nous obtenons au final 50 sujets (échantillon non représentatif de la population mère) : 44 étudiantes et 6 étudiants, soit 12 % d'hommes. Leur âge moyen est de 22 ans (avec un minimum de 19 ans et un maximum de 38 ans). Parmi ces étudiants, 43 (86%) ont déjà travaillé au moins un mois (ils ont travaillé en moyenne 20 mois, l'écart type étant de 32 mois pour ces étudiants). Enfin, 20 ont effectué un stage dans le cadre de cette UE.

 

Les métiers visés (au temps 1) par ces étudiants sont reportés dans le schéma ci-dessous :

 

Figure 1 : métiers et champs professionnels visés par les étudiants de notre échantillon

(les chiffres indiquent les effectifs de citations)

 

Ce premier résultat peut à lui seul justifier l'intérêt de l'UE. D'une part les étudiants citent peu de métier (dans les termes exacts) : le métier de « professeur des écoles » est celui qui apparaît le plus fréquemment sur cet échantillon. D'autres métiers sont cités comme « conseiller principal d'éducation » (CPE), « gendarme », « éducateur spécialisé », « psychologue » et « responsable Ressources Humaines » (RH). D'autre part, pour le reste, ce ne sont pas des métiers mais des champs professionnels qui sont cités laissant entrevoir soit un manque de connaissance, soit une certaine indétermination concernant leur avenir. Les champs cités sont, par ordre décroissant de fréquence de citation, le champ de l'éducation et de l'enseignement, du travail social ou de l'intervention sociale, de l'animation, de la formation adulte ou du conseil et de l'insertion (sociale ou professionnelle).

 

Le fait d'avoir effectué un stage a-t-il modifié les choix professionnels ?

 

 

Tableau 1 : Résultat du croisement des variables « Changement de métier » et « Stage »

 (les valeurs du tableau sont les nombres de citations de chaque couple de modalités)

Dans le tableau ci-dessus, les cases encadrées en bleu (rose) sont celles pour lesquelles l'effectif réel est nettement supérieur (inférieur) à l'effectif théorique. Les 3 non-réponses à la question concernant les choix professionnels n'ont pas été prises en compte ce qui réduit encore notre effectif à 47 sujets. Cependant un test du CHI2 a été possible et nous montre que la dépendance entre ces variables est significative (chi2 = 5,98, ddl = 1, p = .0144).

Nous observons donc que, contrairement à notre hypothèse, les sujets ayant réalisé un stage sont ceux qui ont le moins changé de choix professionnel. Il semblerait ainsi, que ce type de stage (nous le rappelons, un stage d'observation facultatif de 5 jours) conforte au contraire un choix préexistant. Il n'aurait donc pas modifié, comme nous le proposions, les représentations sociales des objets relatifs au monde professionnel chez ces étudiants.

 

Nous devons cependant émettre des réserves concernant ce résultat, puisque plusieurs biais sont possibles :

- par exemple, le fait pour ces étudiants d'avoir une expérience professionnelle peut avoir une influence sur ces résultats. Nous avions prévu de contrôler ce biais mais compte tenu des faibles effectifs (7 étudiants seulement n'ont pas d'expérience professionnelle) les règles du CHI2 ne sont pas applicables (les effectifs théoriques sont inférieurs à 5). Les tableaux ci-dessous donnent, à titre d'indication, la répartition des étudiants selon qu'ils aient souhaité faire un stage en fonction du fait qu'ils aient déjà une expérience professionnelle (« a déjà travaillé ») ou non et les changements de choix professionnels opérés (là aussi les non-réponses n'ont pas été prises en compte).

 

Tableaux 2 : effectif des étudiants selon qu'ils aient une expérience professionnelle et réalisé un stage

 

Tableaux 3 : effectif des étudiants selon qu'ils aient une expérience professionnelle et changé de choix professionnel

 

- D'autre part, le contenu même de l'UE, incitant les étudiants à rédiger un dossier concernant leur choix professionnel a pu conforter leur premier choix. Il aurait alors été intéressant de croiser ces résultats avec les résultats à l'examen mais aussi sur le type d'inscription de l'étudiant à l'UE (contrôle continu avec suivi des travaux dirigés en groupe, contrôle terminal ou à distance sans les travaux dirigés).

- Enfin et surtout, il est bien évident les effets observés ne peuvent être attribués à un facteur isolé. Les étudiants ont certes suivi cette UE mais ils ont surtout intégré une promotion d'étudiants (de nouvelles sources d'influences potentielles), ont rencontré des enseignants et des professionnels, ont suivi l'ensemble des enseignements du premier semestre de la licence, autant d'autres facteurs pouvant eux aussi orienter leurs choix professionnels.

 

Néanmoins ces résultats partiels nous permettent de questionner l'organisation même de cette UE et justifient l'intérêt d'analyses plus fines concernant les représentations que les étudiants ont des métiers visés. Nous ne présenterons pas ici les résultats de ces travaux que nous poursuivons encore aujourd'hui. Nous faisons ici l'hypothèse selon laquelle un stage modifie les représentations seulement s'il remplit certaines conditions de mise en œuvre :

- avoir une durée suffisamment probante pour exercer quelque effet que ce soit ;

- ne pas se limiter à un stage d'observation mais inciter une réelle posture d'acteur (et non seulement d'observateur) chez les étudiants ;

- être accompagné et inscrit dans une approche pédagogique visant le traitement de l'expérience qui, selon des principes à la fois heuristiques et intégrateurs (Gilles, Saulnier-Cazals et Vuillermet-Cortot, 1994), permettra davantage l'appropriation de l'expérience pour une redéfinition des choix professionnels.

 

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Le Monde Éducation titrait le 13 avril 2011 « Orientation qui choisit vraiment ? ». Alors que désormais des logiciels choisissent à la place des élèves les admissions à l'Université et que des coachs privés s'installent sur le marché de l'orientation, l'ambition de l'Université est de redonner les rennes aux étudiants dans leur parcours de formation. Les services d'aide à l'orientation et à l'insertion à l'université sont de plus en plus mobilisés, l'insertion professionnelle des étudiants comptabilisée et évaluée et les stages ont donc investi les contenus de formations universitaires afin de développer une certaine intentionnalité de l'étudiant dans sa démarche d'orientation.

« Les travaux de recherche portant sur la dynamique des représentations sociales montrent que ce sont les pratiques sociales nouvelles mises en place par le groupe lui-même qui ont le plus de chance de modifier le système central de la représentation et donc les points de vue essentiels et consensuels à l’égard de l’objet. Généralement ces pratiques sociales nouvelles s’obtiennent en modifiant les circonstances (sociales, environnementales, etc.) dans lesquelles se trouve le groupe, l’obligeant ainsi à développer des stratégies adaptatives (...) » (Guimelli, 2002, p. 71-72). Ainsi, nous sommes-nous attachés à étudier l'impact de stages courts, inscrits dans le nouveau programme d'une licence de Sciences de l’Éducation qui en tant que pratiques sociales nouvelles, pouvaient avoir un impact sur les représentations, et par de là, sur les choix professionnels des étudiants, proposant que des changements d'orientation pourraient donner à voir des changements de représentations.

Contrairement à ce que nous pouvions attendre, les stages n'ont pas modifié les choix d'orientation des étudiants, à l'inverse, ce sont les étudiants qui ont effectué un stage qui ont le moins modifié leurs choix professionnels. Ceci nous amène à questionner les modalités d'accompagnement et de mise en œuvre de tels stages dans les cursus. La durée de 5 jours est-elle suffisante pour que s'opèrent de réelles transformations ? Le statut de l'étudiant observateur suffit-il pour questionner les représentations existantes ? Enfin, l'accompagnement pédagogique mis en place dans l'UE explorée permet-il la mise en œuvre d'une pratique qui soit réellement sociale et une transformation des représentations ?

 

Bibliographie

Abric, J.-C. (1994). Pratiques sociales et représentations. Paris, France : P.U.F.

Balslev K. et al. (2011). “Le jour où je serai dans ma classe, ce sera différent”: Entretiens de stage et construction de savoirs professionnels ». Les Sciences de l'éducation - Pour l'Ère nouvelle, 2 Vol.44, p. 85-102.

Barbusse, B. et Glaymann, D. (2009, October). Les stages offrent-ils une réponse pertinente aux défis de la professionnalisation des études supérieures ? Communication présentée aux journées scientifiques du CPN, Evry. Consulté sur http://largotec.u-pec.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFich... le 11 juillet 2013.

Farr, R. M. (1990). Les représentations sociales. Dans S. Moscovici, Psychologie Sociale. Paris, France : P.U.F.

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Gilles, D., Saulnier-Cazals, J. et Vuillermet-Cortot, M.-J. (1994). Socrate, le retour... Pour accompagner la réussite universitaire et professionnelle des étudiants, Editions Septembre, Québec. Consulté sur http:// Projetpro.com le 4 mars 2012.

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Guimelli, C.  (2002). Les représentations sociales : notions de base. Dans D. Gilles, C. Millaud-Collier, J. Saunier-Cazals et M.-J. Vuillermet-Cortot, Projet professionnel de l'étudiant : les nouvelles donnes : Passeurs de futur. Consulté sur http://nte-serveur.univ-lyon1.fr/gilles/projetpro/RESSOURCES/Passeurs_de... le 11 juillet 2013.

Ko K. et Sidhu D. J. K. (2012). L'influence des stages dans les organisations publiques sur les idées et les choix professionnels des étudiants universitaires. Revue Internationale des Sciences Administratives, 4 Vol. 78, p. 761-784. DOI : 10.3917/risa.784.0761

Labbé, S. ; Starck, S. et Remoussenard, P. (2012). Immersion d’enseignants du second degré en entreprise : une reconfiguration des représentations du travail. Communication présentée au Colloque International CIREL « Expériences et Professionnalisation dans le champ de la formation, de l'éducation et du travail : état des lieux et enjeux ». Villeneuve d'Ascq, France, 26-27-28 septembre 2012. Actes en ligne http://www.trigone.univ-lille1.fr/experience2012/?/Actes/

Sanya Pelini, E. (2010). Le rôle de la formation professionnelle dans la transformation des représentations sociales : le cas de la formation initiale de l'enseignement Kenyan. Actes du congrès de l’Actualité de la recherche en éducation et en formation (AREF), Université de Genève, septembre 2010. Consulté sur https://plone.unige.ch/aref2010/communications-orales/premiers-auteurs-e... le 10 juillet 2013.