066 - A l’école de la rue

 

066 - A l’école de la rue

Tristana Pimor

Université Bordeaux Victor Segalen

 Dépt des Sciences de l’Éducation          

3 ter, place de la victoire, 33076 Bordeaux                          Laboratoire LACES (EA-4140), équipe ERCEP3 OUIEP (Créteil)


Mots clés : Jeunes en errance, déviance, ethnographie

Résumé : Dans le cadre d’une thèse conduite entre 2009 et 2012, à partir d’une étude ethnographique, réalisée avec des jeunes dits « en errance » vivant dans un squat et avec leurs amis, nous nous sommes intéressés aux parcours de vie de ces acteurs que le sens commun nomme « punk à chien ». Une approche inductive et collaborative avec les enquêtés s’est imposée au regard du manque et des biais de la littérature française et de la méfiance des squatteurs à l’égard de l’enquêteur. Par le biais de dix-neuf récits de vie et d’une observation participante de douze mois, nous avons cherché à savoir si seul des éléments objectifs de type familiaux, scolaires et d’appartenance de classe étaient influents dans leur construction identitaire ou s’il fallait prendre en compte les expériences sociales et les interprétations des acteurs. Ce groupe de jeunes qu’ils nomment eux-mêmes « La family » est composé d’une quarantaine de « zonards » — suivant la terminologie indigène — habitant le squat, de « travellers » résidant en camion et d’amis vivant en appartement. Ces zonards appartiennent par ailleurs à un réseau d’interconnaissance plus vaste appelé la « Zone », dans lequel ils tissent des relations amicales, hostiles et utilitaires. Nous avons opté pour un décryptage des trajectoires biographiques au travers des concepts de socialisation et de déviance (Lahire, 2001 ; Becker, 1985 ; Berger & Luckmann, 2008). Nous avons ainsi dégagé quatre trajectoires antérieures à l’inscription dans l’univers de la « Zone » inhérentes à quatre positions plus ou moins engagés dans l’univers zonard. Dans cette communication nous nous proposons d’exposer uniquement les résultats et interprétations qui concernent le vécu et la socialisation scolaire. Outre la famille et la carrière zonarde, l’école joue ici pleinement un rôle dans l’inscription déviante de ces jeunes. Nous détaillerons alors en fonction des quatre trajectoires repérées les spécificités scolaires pouvant expliquer les divers positionnements plus ou moins déviants de ces jeunes.


Introduction

 

Cette communication présente une partie des analyses d’une recherche monographique, réalisée dans le cadre d’une thèse, sur les trajectoires de jeunes dits « en errance ».

Ce travail ethnographique traduit les effets de diverses instances de socialisation dont l’école, la famille, les pairs, le travail social sur les trajectoires déviantes d’un groupe de jeunes fréquentant un squat situé en périphérie de Bordeaux. Toutefois, au vu de l’impact de la scolarité sur les destinées déviantes, et du peu d’écrits sur celle propre à l’errance, il m’a semblé primordial de s’intéresser à celle-ci pour rendre compte de son influence biographique sur les parcours de vie diversifiés des acteurs.  Je présenterai donc dans un premier temps la population d’enquête et la méthodologie employée puis je ferais états des trajectoires de vie variées repérées et des vécus scolaires corrélatifs.

 

1. Du jeunes en errance aux zonards : des acteurs pluriels

 

La population d’enquête nommée « jeunes en errance » par le travail social, « punk à chien » par le sens commun a été approchée sous un angle compréhensif à partir d’une enquête ethnographique menée auprès d’un groupe de quarante jeunes squatteurs, âgés de 16 à 32 ans, habitant en camion, en appartement et pour certains encore chez leurs parents. Ces personnes, qui décrites de la sorte paraissent très différentes, constituent pour autant ce qu'eux-mêmes appellent "une famille de rue". Cette "famille de rue", est insérée dans une communauté, "La zone", composée des jeunes s'affiliant à une sous-culture déviante zonarde — syncrétisme d’apports des cultures punk et techno free party. Ce sont ces jeunes accompagnés de chien, aux visages ornés de piercings, casquettes cloutées visées sur leurs têtes, que nous voyons déambuler et mendier dans nos rues qui constituent la population d’enquête de ce travail. Les recherches sur cette population donnent à voir généralement un portrait uniforme des jeunes en errance dans lequel la scolarité n’est abordée qu’en tant que facteur de leur non insertion sociale (Pimor, 2013).

Or, il nous semble que les trajectoires scolaires, leurs vécus, agissent sur les orientations plus ou moins engagées dans la vie zonarde. Ici l’analyse des subjectivités paraît donc importante. On ne peut comprendre le parcours de ces jeunes sans prendre en compte la manière dont ils ont ressenti leur scolarisation et par extension la manière dont leur rapport au monde légitime s’est construit.

 

Ainsi, nous avons décidé  d'adopter une approche ethnographique inductive et par ailleurs collaborative. Les membres de cette famille de rue ont donc été sollicités pour participer au travail d’interprétation. J’ai passé quatre années à enquêter ces acteurs grâce aux outils de l’observation participante, de l’entretien et du récit de vie.

Sur le plan théorique, la décision de se dégager des théories de l'exclusion sociale m’a amené à traiter les trajectoires sous l'angle de l’expérience sociale, de la socialisation en discernant la manière dont les rapports au monde de ces jeunes s’étaient sédimentés.

 

2. Trajectoires de vie : quand les vécus scolaires forment différents zonards

 

Quatre trajectoires ont donc été repérées dans le groupe de quarante personnes :

·      celle de « zonards satellites », qui n’ont qu’un pied dans l’univers zonard. Ce sont des jeunes qui participent uniquement aux moments festifs zonards, mais qui ne sont pas engagés dans cette  culture. Ils étudient, travaillent et vivent en appartement. Ils entretiennent un rapport « conciliant » au monde conforme

·      celle de « zonards intermittents » qui oscillent entre vie en squat en appartement. Ils sont pris dans deux rapports au monde opposés de type rébellion et résignation.

·      celle de « zonards experts » qui habitent en squat et subviennent à leurs besoins par des activités délinquantes. Ces individus sont inscrits dans un rapport oppositionnel à la société légitime.

·      et celle de « travellers », des nomades en camion qui travaillent saisonnièrement et voyagent. Ils se placent hors du monde légitime, refusant d’y participer, sans pour autant si opposer frontalement.

Pour chacun de ces parcours des expériences scolaires propres ont été identifiées sauf pour ceux des « satellites » et des « zonards intermittents » qui sont assez proches.

 

2.1. Les zonards experts dominent l’opposition scolaire

 

En ce qui concerne la trajectoire scolaire des « Zonards Experts », il faut avant tout souligner que très peu d’entre eux ont obtenu un diplôme. Des facteurs objectifs liés à leur appartenance sociale défavorisée influencent leur réussite scolaire dans un sens négatif. Cependant, des expériences subjectives diverses sont à noter.

Ainsi, le vécu de la scolarisation en école primaire n’est généralement pas trop douloureux. La proximité avec leurs enseignants favorise l’attachement des jeunes à cette institution.

Au collège, l’organisation plus anonyme, les rapports plus distants avec les professeurs, ne répondent pas aux besoins de ces jeunes inscrits dans un rapport au savoir de type relationnel et vont générer 3 types d’expériences  (Charlot, 2001).

1.     De discrimination / révolte

2.     Hors l’école

3.     Économe

1.     Ce sont des jeunes issus de milieu très précarisés qui rencontrent principalement la première expérience de type discrimination / révolte. Les établissements secondaires qu’ils fréquentent, accueillent des élèves d’origines sociales polarisées (très aisés ou très précarisées) et pratiquent la répartition par classes de niveaux. Ainsi, les plus défavorisés et les plus en difficulté sont regroupés dans certaines classes et interprètent cette distinction de traitement comme une marque d’injustice sociale. Les jeunes se détachent de l’école, qu’ils vivent comme dénigrante, pour investir davantage la sociabilité avec des pairs leur ressemblant. Cette expérience de discrimination sociale s’additionne avec d’autres prenant place dans les sphères familiales, du travail social. En effet, ces jeunes et leur famille sont majoritairement suivis par l’Aide Sociale à l’Enfance. Ces multiples expériences de discrimination provoquent chez les jeunes acteurs des interprétations de la réalité de l’ordre de la domination ce qui entraîne la construction d’un rapport conflictuel au monde scolaire prenant la forme d’une culture anti-école. C'est au moment des orientations post-collège, souvent en filières de relégation, que, par le biais de free parties[1], la mise en relation avec la Zone s'effectue. Cette nouvelle réalité les séduit par son abord égalitaire, l’hédonisme de son quotidien et par sa hiérarchisation basée sur les capitaux : agonistique, culturel zonard. Ces capitaux accessibles auto-didactiquement permettent aux jeunes d’accéder à un statut reconnu dans cette communauté qu’il n’aurait pu obtenir dans la société conforme.

2.      Les jeunes qui s’inscrivent dans la seconde expérience, hors-l’école, appartiennent à des familles inscrites dans des pratiques délinquantes qui résident dans des quartiers de relégation dont les écoles sont classées ZEP. Ces acteurs qui baignent dans cet environnement ne perçoivent pas l’utilité de l’école et se positionnent en dehors de celle-ci. Ils organisent leur vie dans la rue avec des jeunes déjà inscrits dans la zone. Ainsi, les comportements violents prenant place dans l'école ne relèvent pas d’une adhésion à une culture anti-école, mais sont des indicateurs d'une socialisation juvénile déviante qui évince celle de l'école.

3.     À l’opposé de cette expérience, celle dite économe révèle un métier d’élève superficiel dont l’objectif est d’atteindre un niveau minimum. La sociabilité juvénile prime sur l’apprentissage qui est, pour ces individus, sans intérêt. Ainsi, au fur et à mesure, ils se rallient à des groupes d’élèves inscrits dans une culture anti-école. C’est à l’occasion de leur entrée en BEP qu’ils vont se rendre avec des camarades de classe leur ressemblant en free parties. Dans ces fêtes ils côtoient des zonards qui les initient à leur mode de vie et abandonnent alors l’école.

 

Les jeunes inscrits dans ces vécus scolaires n’ont généralement pas réussi à intégrer la filière scolaire choisie ou ne sont pas projetés dans une vie conventionnelle qui leur aurait assigné des objectifs scolaires. Ils se sentent alors évincés d’une participation satisfaisante au monde légitime. Ils rendent responsable, l’école puis par extension la société des inégalités sociales ressenties, voire interprètent les événements du monde sous le sceau des théories du complot (Kreis, 2009). Ils élisent la vie de zonard dans laquelle leur capital agoniste, acquis au cours de leur scolarité, de leurs socialisations de pairs et familiales, engendre des bénéfices statutaires et se positionnent comme des résistants à une société à la solde des dominants.

 

2.2. Les satellites et les Zonards Intermittents : accrochages, décrochages, raccrochages, abandons scolaires

 

Les jeunes des trajectoires « satellites » et « les Zonards Intermittents »  sont issus de familles de milieux intermédiaires voire supérieures et décrivent leurs expériences scolaires primaires de manière positive. Ils réalisent ainsi un parcours quasiment sans faute jusqu’en classe de sixième. Tous développent dés la quatrième des comportements déviants, mais, savamment dosés pour ne pas avoir d’impact sur leur identité sociale. Ils se conforment a minima aux normes scolaires, tout en évitant d’être perçus comme « des intellos » car ici aussi la sociabilité juvénile occupe une place importante. L’école n’incarne ni l’institution sacrée, ni l’emblème des dominants, mais est considérée comme prestataire de services pouvant offrir les outils nécessaires à la réussite sociale future. Néanmoins à la fin du collège et suite à des accidents biographiques (viol, divorce, handicap) les comportements déviants s’accentuent et des difficultés scolaires apparaissent. L’absentéisme, les oppositions aux enseignants se développent, les résultats s’affaiblissent. L’école et son personnel sont alors perçus comme indifférents aux difficultés qu’ils rencontrent, comme inadaptés face à leur réalité, comme se situant essentiellement sur un plan punitif et dénigrant. Cette réaction de l’institution scolaire et celles des familles sur d’autres aspects, dévalorisent les jeunes. Certains vont alors abandonner l’école durant la troisième tandis que d’autres, au lycée, se remobilisent grâce à l’établissement d’une relation privilégiée avec un enseignant. Toutefois, ces jeunes conservent des blessures narcissiques dues aux expériences scolaires et familiales dévalorisantes (Charlot, 2001). La moindre difficulté affective joue négativement sur leur rapport à l’école et leur motivation. La remobilisation esquissée se voit alors balayée au moindre accroc personnel rencontré. Les jeunes inscrits dans ce parcours arrêtent donc l’école pour les plus en difficulté après l’obtention d’un BEP et pour les plus à l’aise après le BAC. C’est au cours de cette période précédant l’arrêt de leur scolarité que la rencontre avec la Zone, par le biais de petits amis pour les filles et de copains pour les garçons, se produit lors de free parties. La sensation de ne pas être à leur place à l’école et dans leur famille les conduit à se distancier de ces deux institutions pour se réfugier dans un groupe leur octroyant une place, un soutien affectif. Leur rapport au monde malgré tout reste pacifié, les principes qui organisent notre société peu remis en cause. La quête de ces jeunes étant individuelle, affective, l’institution scolaire en tant que telle n’est que peu incriminée dans leur parcours adolescent douloureux et la croyance en la méritocratie scolaire et par extension sociétale est ainsi préservée.

2.3. Les travellers : du bon élève à l’étudiant déçu

 

Pour les jeunes du parcours « Traveller » le rapport à l’école n’est ni totalement conforme, épanouissant, ni totalement déviant et pénible. Issus de milieux sociaux divers, mais non précarisés, les « Travellers » ont connu une scolarité sans véritable difficulté. Les objectifs scolaires sont clairs : accéder à un diplôme permettant d’obtenir un emploi épanouissant. Dans cette optique, les jeunes se contentent de faire ce qu’il faut sans pour autant travailler d’arrache-pied et leurs attentes vis-à-vis de l’école ne se situent pas sur un plan relationnel, ni affectif. Elle doit pouvoir les doter des compétences dont ils ont besoin. C’est donc une relation « utilitariste » qu’ils tissent avec elle, leur permettant ainsi de se distancier de son jugement qui n’est jamais vécu comme une évaluation de leur personne, à l’opposé des autres parcours décrits plus haut. Il faut attendre l’entrée en université ou dans la vie active pour que l’inscription traveller voie le jour. Ce sont des expériences d’études supérieures ou de travail, déçues, vécues comme des preuves d’une injustice sociale immuable qui les conduisent à s’affilier à culture zonarde. Ils renoncent aux objectifs de réussite sociale légitime et dans la foulée à leurs études et emplois. Leur cadre de référence culturel initial plutôt conforme se transforme afin d’ajuster leurs objectifs et moyens de vie à leurs chances objectives de réussite sociale tout en rejetant ceux dictés par la société légitime. Néanmoins bien que ce cadre de référence relève de la culture zonarde, l’acquisition de diplômes et le vécu scolaire moins douloureux expliquent qu’ils entretiennent un rapport au monde marginal et critique certes, mais sous une forme oppositionnelle plus intellectuelle que violente et surtout moins viscérale .

 

Conclusion : l’école appuie-t-elle sur les inclinaisons zonardes ?

 

Les expériences scolaires de ces jeunes permettent de comprendre que par conjugaison avec celles des socialisations des sphères familiales, du travail social et de pairs trois grands types d’interprétations et de relations au monde se bâtissent et concourent à des trajectoires biographiques déviantes  diverses :

1.     celui des « Zonards Intermittents » et des « Satellites », naviguant entre déviance et conformité aux normes sociales légitimes dans un rapport au monde encore paisible et habité d’espoir, qui aboutit, en fin de trajectoire, à une réinsertion dans les normes de vie légitime ;

2.     celui des « Zonards Experts », beaucoup plus déviant et douloureux, empreint de stigmatisations, de rancunes envers la société, et de déception qui les dirigent en fin de trajectoire vers un mode de vie marginal de type « Traveller » pour les plus apaisés, une clochardisation ou une « errance institutionnelle », voire vers la mort pour les plus meurtris ;

3.     et celui des « Travellers », pacifié, mais néanmoins intellectuellement critique  qui les conduit à élire un mode de vie certes déviant, mais qui constitue surtout une nouvelle façon de faire société s’apparentant à une contre-culture plus qu’à une sous-culture délinquante.

 

En définitive l’école, par des expériences subjectives, relaye les autres expériences qui prennent place dans la famille, le quartier, dans le cadre des suivis sociaux chez les acteurs qui en bénéficient. Ainsi, la biographie des jeunes est marquée par leur rapport au monde, leur construction de la réalité qui n’est pas le fruit uniquement de leur appartenance sociale, mais d’expériences quotidiennes qui s’additionnent.

 

 

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[1] Fêtes technos alternatives gratuites et illégales organisées dans des champs, des friches industrielles